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17/09/2010

Licite ou illicite !

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Halal or not Halal (Licite ou illicite).

 

La censure frappe encore la ville de Saint-Ouen et l’opposition en fait les frais.

 

En effet, les opposants directs de la majorité municipale, William Delannoy et son groupe ont vu leur tribune non conforme pour le journal municipal du mois de septembre. En cause ? La position du maire face à la décision du Quick de passer au halal.  

Tribune+censurée.JPG

 

La tribune du groupe centriste a été aussi touchée par ce phénomène récurrent... mais nous ne savons pas encore la raison.

 

A lire la lettre du maire adressée à Quick :

 

Lettre1.JPGLettre2.JPG

 

 

On peut y lire ceci :

 

« …sur la méthode d’abord, puisque cette décision  est intervenue de manière unilatérale et sans qu’à aucun moment vous n’avez jugé utile de me contacter et de solliciter l’avis de la municipalité. »

 

D’abord, une chose : nous ne savions pas que notre maire faisait partie de la direction du Groupe Quick ! Une municipalité omnisciente, omniprésente et qui veut tout contrôler… à la limite du totalitarisme.

 

 

 

Dorénavant, commerçants de Saint-Ouen vous êtes prévenus, la municipalité actuelle veut faire main basse sur vos  activités!

 smiley.JPG

 

 

Retrouvez cette tribune censurée :

 

HALAL OR NOT HALAL !

 

Jacqueline ROUILLON rassemble les élus de gauche derrière sa nouvelle croisade anti-halal.

 

Mais qui est vraiment la cible ? Un fastfood qui décide de répondre à un besoin commercial, au même titre que le maire qui annonce le projet de la future mosquée de Saint-Ouen pour des raisons électorales. Cette construction nécessaire sur notre ville doit répondre à une demande légitime des Audoniens musulmans à vivre leur culte dans la dignité, loin des persiflages politiciens ou promesses électoralistes quand on sait que rien n’est vraiment acquis pour ce lieu de culte.

 

Voila une fois de plus les contradictions du maire sur la place publique, utilisant un bouc émissaire pour cacher ses propres turpitudes et satisfaire les quelques électeurs populaires de souche et de gauche qui pourraient aux prochaines élections cantonales voter Front National, empêchant Jacqueline ROUILLON de passer le premier tour.

 

Alors soyons absurdes, comme votre déclaration l’est à l’encontre de QUICK à qui vous demandez de renoncer au tout halal… Allez-vous, Madame le Maire, écrire à toutes les sandwicheries et kebabs de Saint-Ouen de faire de même ? Allez-vous imposer cette règle à tous nos bouchers et demander à la boucherie du Bled de changer de nom ? Allez-vous revenir sur l’autorisation de droit de terrasse accordé par vous-même au Paparazzi ?

 

A l’évidence votre combat n’est pas le notre, votre irresponsabilité est démontrée à travers vos déclarations qui n’engagent que vous.

Il n’appartient ni à QUICK ni aux Audoniens de confession musulmane d’être les otages de votre réélection, ils sont déjà les premières victimes de votre inaction et de la ghettoïsation de leur ville.

 

Alors, taisez-vous et laissez-les tranquillement fêter l’Aïd.

 

William DELANNOY www.audonien.com – Permanence tél. pour rdv : 0149456608

04/11/2009

La censure serait-elle de retour?

censure.JPGEn raison de leur tribune libre « Colère ! », le groupe Saint-Ouen Ensemble Autrement (SOEA) s’est vu interdire la publication dans le journal municipal du mois de novembre 2009.

 

C’est Madame le Maire 1C (*) par le biais de son directeur de la publication Monsieur Alain Barbier qui a pris cette décision, de manière unilatérale. Il aurait juste adressé un mail au président de groupe SOEA 2M (*) , conseiller municipal de l’opposition, pour lui signifier que son groupe n’aurait pas de tribune au journal municipal. Sous prétexte qu'elle "portait atteinte à la vie privée " de Madame le maire.

 

Actuellement, le PC, le PS, les Verts, le Modem, l’ASOTL et EPSO ont chacun une tribune libre. Nous sommes en face d’une censure.

 

Le passage incriminé est, « …Qui affirme sans rougir devant les télés que ce fléau, cette gangrène qu’est la drogue, n’est installée dans notre ville que depuis quelques mois (JR sur I-télé, BFM télé le 27/09) alors qu’elle-même fut touchée de près voici cinq ans !... ». Cette phrase semble-t-il  fait allusion à "l'affaire du fils du maire" datant de 2004.

 

Voir article du Parisien :

SO_fils de Rouillon sous les verrous.JPG

 

Le groupe SOEA conteste cette décision en arguant qu'étant donné que Madame le maire 1C (*) elle même, avait rendu cette histoire publique par le biais d'un tract qu'elle avait fait distribué dans toutes les boites aux lettres audoniennes.

 

Retrouvez l’intégralité de leur tribune sur leur site : http://asoea93.monassoc.com/pages/2719

 

Pour finir, la déclaration universelle des droits de l’homme, dans son article 19 dit : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ». Un droit à défendre !

 

 

(*) Veuillez vous reporter sur la bannière ‘Les zélus’ située à gauche

 
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