Avertir le modérateur

21/04/2010

Guetteurs ou caméras?.....faites votre choix!

cam.jpgAprès la nomination du préfet Christian Lambert (Ancien patron du RAID), c’est au tour de Bruno Beschizza d’être pressenti pour devenir sous-préfet -sans affection ???-.

 

S’attirant le courroux du député-maire Eric Raoult, qui, rappelons le au passage est le responsable UMP de la Seine-Saint-Denis, avait fustigé la nomination (plutôt le court-circuitage) de Bruno Beschizza à la tête de liste UMP en Seine-Saint-Denis pour les élections régionales et disait que la place des policiers étaient sur le terrain plutôt que sur les bancs d'assemblées.

 

Après avoir pris acte de la nouvelle politique de l’État en matière de politique de la ville, où notre département fait déjà l’objet de pilote en matière de politique de rénovation urbaine, pouvons nous aspirer au même résultat en termes de sécurité?

 

J’en doute fort !

 

Pourquoi ? Tout simplement parce qu'avec un département ancré à gauche depuis fort longtemps… la politique en matière de sécurité voulue par l’Etat à travers le rôle  des préfets sera mise à rude épreuve.

 

Un exemple simple, celui de notre ville Saint-Ouen, où trafics de stupéfiant, règlements de compte, assassinats, viol, cambriolages, etc... prolifèrent, notre maire (1C)* avait été reçue en septembre 2009 par le ministre de l’intérieur Brice Hortefeux.

 

Mais depuis, rien !

 

Toujours pas de caméras de vidéosurveillance, toujours pas de signal fort de notre municipalité, un maire adjoint chargé de la sécurité (2C)* dépourvu de moyen par la même maire qui appelait l’Etat au secours.

 

Il parait important qu’une présence policière soit nécessaire, mais en complémentarité d’outils performants comme les caméras pour faciliter le travail des forces de l’ordre qui voient parfois leurs enquêtes s'accélérer.

Pour les plus septiques, je rappellerai que bon nombre d’enquêtes ont été résolues grâce à la technologie (les tests ADN, les caméras, …). Une efficacité prouvée.

 

La vidéo ne fera certainement jamais l'unanimité, mais elle reste un des moyens de dissuasion et de répression de la délinquance qui fait ses preuves, comme chez nos voisins "gauchistes" clichois.

Le prix de l'installation d’un certain nombre de caméras a un coût mais compte tenu de la situation critique de notre ville, l'essai en vaut le coup.

 

Nous avions vu aussi notre maire lors de l’émission de Benoit Duquesne (complément d’enquête sur France 2) où nous apprenions qu’il n’y aurait pas de caméras. Trop onéreuses !

 

Je conclus en vous invitant à lire l’article du Monde de ce 21 avril 2010 sur ce sujet :

lemonde.jpg
Le policier Bruno Beschizza, tête de liste UMP et proche de Nicolas Sarkozy, nommé sous-préfet

 

Un nouveau préfet, Christian Lambert, a été installé mardi 20 avril en Seine-Saint-Denis par le président de la République, un sous-préfet devrait  bientôt y faire son apparition : Bruno Beschizza, syndicaliste policier et tête de liste UMP aux élections régionales dans le département, devrait être nommé sous-préfet hors cadre, par la volonté expresse de Nicolas Sarkozy. Quitte à tordre un peu les règles de droit.

Bruno Beschizza est entré en politique par surprise, et sur une idée de Claude Guéant, le secrétaire général de l’Elysée. Les deux hommes se connaissent bien, depuis 1995, du temps où Claude Guéant était directeur général de la police nationale et Bruno Beschizza déjà secrétaire général de Synergie. Le second syndicat des officiers de police, « indépendant à l’égard de tout parti politique », mais assez ouvert aux réformes du ministre.

Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur, a appris à apprécier le jeune commandant et il a été décidé, à l’été 2009, de le présenter comme tête de liste en Seine-Saint-Denis. La présidence de la République a attendu le résultat des élections professionnelles du 28 janvier (Synergie a obtenu 44,4% des suffrages, contre 53,14% pour son frère ennemi, le Syndicat national des officiers de police (SNOP).

 

Score honorable pour l’UMP

 

La candidature du policier a été annoncée à la dernière minute, le 30 janvier, à la grande fureur d’Eric Raoult, le patron de la fédération UMP de Seine-Saint-Denis. Bruno Beschizza a obtenu un score honorable pour l’UMP, 19,13% au premier tour, et a donc été élu conseiller régional le 21 mars.

Malheureusement, son élection se heurte de plein fouet avec le code électoral. L’article L195 dispose, dans son sixième alinéa, que « ne peuvent être élus membres du conseil général » ou régional, ajoute l’article L342, « les fonctionnaires des corps actifs de police dans les cantons où ils exercent ou ont exercé leurs fonctions depuis moins de six mois ».

Or les nouveaux élus ont un mois, à compter de l’élection, pour se mettre en conformité avec les textes, c’est-à-dire jusqu’à ce mercredi 21 avril. Le ministère de l’intérieur, sommé par l’Elysée de trouver une solution, a proposé de faire du syndicaliste un attaché d’administration centrale : il n’y a pas d’incompatibilité avec le mandat de conseiller régional et c’est un poste de fonctionnaire de catégorie A, comme les commandants de police.

La solution a été écartée, le titre n’était semble-t-il pas assez ronflant, la présidence a demandé à ce qu’il soit nommé sous-préfet. « Ils m’ont dit qu’ils allaient trouver une solution statutaire, explique Bruno Beschizza, qui devrait bientôt abandonner son mandat syndical. Je suis commandant fonctionnel, je peux être sous-préfet, on fait souvent comme ça, avec les commandants de l’armée »

 

Jolie promotion

 

En réalité cette jolie promotion est difficile, en droit administratif. Il y a deux problèmes. Pour être sous-préfet, il faut avoir dix ans d’ancienneté dans un corps de catégorie A. Or les officiers de police ne le sont que depuis cinq ans, depuis le décret du 29 juin 2005 qui réforme leur statut. Une petite disposition  permet certes jongler en comptant des années rétroactives, mais c’est embarrassant.

Deuxième problème, ce même article L195 du code électoral qui interdit de conseil régional, dans son premier alinéa, « les sous-préfets (…) dans le département où ils exercent ou ont exercé leurs fonctions depuis moins d’une année », ce qui est terriblement le cas de Bruno Beschizza qui n’a évidemment pas exercé un seul jour. Il a ainsi été décidé qu’il serait sous-préfet « hors cadre », sans affectation, ce qui est une façon adroite de torturer le droit mais comporte un risque sérieux d’annulation devant le tribunal administratif.

Brice Hortefeux a signé le projet de nomination : difficile de passer outre la volonté du président, et le ministre de l’intérieur sait ce que c’est. Il s’est lui-même frotté aux pesanteurs de l’administration, lorsque chef de cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, et administrateur territorial, il est devenu sous-préfet puis préfet en l’espace de dix mois, grâce à Nicolas Bazire, directeur de cabinet d’Edouard Balladur. Une sorte de record, qui avait vivement hérissé l’association du corps préfectoral.

 

L’Elysée prend son temps

 

Le projet de décret a ensuite cheminé jusqu’au premier ministre, François Fillon l’a signé en dépit des réserves du secrétariat général, avant d’arriver jusqu’au bureau de Nicolas Sarkozy. Personne ne doute que le président le signera, mais l’Elysée prend son temps, d’une manière inexplicable.

Il est désormais peu probable que le décret soit publié avant le 21 avril au Journal officiel, ce qui ouvre une nouvelle brèche dans le statut déjà juridiquement fragile du nouveau sous-préfet. « Je suis dans le flou le plus artistique, s’inquiète le policier, je le dis avec le sourire, mais j’ai une femme et des enfants et si le décret ne paraît pas très vite, ça va poser un vrai problème. » Comme il le notait sur le site de son syndicat, « L’administration, dans sa logique mécaniste, ne se souvient que très rarement des services rendus ».

 

 

(*) Veuillez vous reporter sur la bannière ‘Les zélus’ située à gauche.

07/04/2010

Au revoir Meddah...

L’ancien patron du Raid sera nommé préfet de Seine-Saint-Denis.

  nacer-meddah-prefet.jpg

Christian Lambert.jpgChristian Lambert, actuellement directeur de cabinet du préfet de Paris, mais aussi ex-chef du RAID (unité d'élite de la Police nationale française) sera nommé aujourd’hui, en conseil des ministres, préfet de Seine-Saint-Denis. Il remplacera Nacer Meddah qui avait pris ses fonctions en janvier 2009.

23/03/2010

Resultats des élections régionales sur le département de la Seine-Saint-Denis suite..

737973317.jpgLes résultats su second tour des élections régionales de notre département de la Seine-Saint-Denis.

 

Seine-Saint-Denis Inscrits Votants Exprimés
TOTAL DU DEPARTEMENT 717759 289350 274123
%   40,30% 38,20%

A noter que suite au taux d'abstentions, la Seine-Saint-Denis perd 2 sièges au Conseil Régional.

 

Jean-Paul HUCHON

(PS-EE-DVG)

Valérie PECRESSE

(UMP)

182376 91747
66,50% 33,50%

 

SO_resultat SSD régionale 2010 2eme tour.JPG

 Les résultats des élections régionales ville par ville (Source Le Parisien)

SO_resultat SSD régionale 2010 du parisien 2eme tour.JPG

15/03/2010

Resultats des élections régionales sur le département de la Seine-Saint-Denis

737973317.jpgLes résultats des élections régionales de notre département de la Seine-Saint-Denis.

resultat SSD régionale 2010.JPG
Les résultats des élections régionales ville par ville (Source Le Parisien)
resultat SSD régionale 2010 du parisien.JPG

26/01/2009

Crise financière en Seine-Saint Denis : A qui la faute ? Suite…

bonnet_d_ane.PNGLes finances du Département de la Seine-Saint-Denis (source du site du CG 93)

L'Assemblée départementale s'est réunie le 4 décembre en séance publique extraordinaire. Michel Klopfer a présenté le contenu de son rapport sur la situation financière de la Seine-Saint-Denis.

 

La Seine-Saint-Denis détient un double record : celui du département le plus endetté de France et celui dont la part d’emprunts toxiques dans sa dette est la plus importante (97%). Face à cette situation, et dans un souci de transparence vis-à-vis des élus de la collectivité et des habitants de la Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone, Président du Conseil général a souhaité convoquer cette séance extraordinaire. Il lui apparaît en effet "… indispensable que dans une démocratie moderne, les élus comme les citoyens disposent d’une information objective, claire, et refusant catégoriquement le déni vis-à-vis d’une situation grave".

 

La vidéo!

 


ou

 

 http://notresaintouen.20minutes-blogs.fr/media/02/00/9280...

 

 

Le rapport "Klopfer" qui décrit la situation financière du département de la Seine-Saint-Denis.

 

Voir Doc pdf.

1449842388.gif

26/12/2008

Logement

logement.jpgLe logement en Seine-Saint-Denis

 

On force encore la SSD à plus de logements sociaux. Alors que bon nombre de commune du 93 dépasse largement le seuil de 20 % de logements sociaux fixé par la loi SRU (solidarité et renouvellement urbain) à l’exemple de notre ville Saint-Ouen qui est déjà à 40%, on assigne (je sais j’abuse un peu avec les mots…) les mauvais élèves à rattraper leur retard. D’un coté tant mieux, cela pourra peut être ralentir ce phénomène dans notre ville. Elle qui en construit pour combler le déficit des autres villes.

 

Avec l’aide un peu forcé du préfet de la Seine-Saint-Denis, les villes de Gournay-sur-Marne, du Raincy et de Vaujours ont paraphé le ‘sacro saint’ contrat, s’engageant à respecter l’obligation fixée pour 2008-2010 mais aussi à rattraper le déficit de la période précédente. Pour l’heure seul le maire (DVD) de Coubron refuse de signer.

Bonne nouvelle ! Non ?

 

hebergement urgence 93-1.JPGL’hébergement d’urgence en Seine-Saint-Denis

 

Rappelons que douze maires* de la Seine-Saint-Denis (dont notre maire) avaient émis le message suivant : ‘Nous ne pouvons accueillir toute la misère d’Ile-de-France…’.

Ils réclament un plan régional de l’hébergement d’urgence. La répartition de ce plan au niveau régional va dans le bon sens. 3 500 à 4 000 personnes sont orientées par la Ddass de Paris vers des hôtels du département. Le mois dernier, Claude Bartolone, président du conseil général, dénonçait « une mécanique perverse ». Au bout de trois mois, la Ddass parisienne ne paie plus l’hôtel et les bénéficiaires entrent dans le dispositif d’urgence de Seine-Saint-Denis. Leur prise en charge pèse sur le département, sur les services de l’Etat locaux comme sur les communes.

 

 * Aubervilliers, Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Bobigny, La Courneuve, L’Ile-Saint-Denis, Pierrefitte, Saint-Ouen, Stains, Tremblay-en-France, Villetaneuse et Saint-Denis

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu